4e
LICENCE 3G / UMTS
28/10/09 : C'est officiel. Iliad a déposé sa candidature pour la 4e licence
3G auprès de l'Arcep. L'appel à candidatures est ouvert jusqu'à jeudi midi. Sauf
postulant surprise, Free devrait être le seul candidat en lice (Le Figaro)
• Le quatrième opérateur mobile aura fort à faire pour déployer son réseau, parce
qu'il est devenu très difficile de poser une antenne en France et que la première
inconnue pour Free est : où poser son émetteur-récepteur ? Les trois opérateurs
actuels ont l'obligation d'ouvrir les sites dont ils sont propriétaires au nouvel
entrant. (Les Echos)
• Free n'est certainement pas un opérateur « low cost ». Inventeur du « triple
play », Free a adopté un positionnement rarissime, que les spécialistes qualifient
de stratégie hybride : proposée une offre plus élaborée que ses concurrents mais à un
tarif inférieur. (Les Echos)
• Cartel. SFR, Orange et Bouygues se partageaient tranquillement le gâteau du
mobile, et voilà que Free arrive. En plus, l’Arcep menace Orange et SFR d’une
amende de 700 millions d’euros. C’est dur la concurrence ! (Charlie
Hebdo)
• La 4ème licence mobile 3G, un cadeau empoisonné ? L'attribution d'une 4e licence
3G pourrait s'avérer une meilleure affaire pour les Français que pour le nouvel
opérateur, contraint d'investir massivement pour se frayer une place sur un marché devenu
très concurrentiel, estiment des analystes (Reuters).
BLR-Wimax
moribond…
L’ARCEP publie l'état des déploiements au 31
décembre 2008 : six mois après leur mise sous surveillance,
décidée en septembre 2008, le déploiement des
opérateurs BLR-Wimax 3,5 GHz est toujours très en retrait
par rapport aux engagements de déploiement prévus fin
juin 2008 de 3562 sites.
Le
FTTH
28/09/09 - A l'heure où le gouvernement veut faire du déploiement
de la fibre optique une priorité nationale, Didier Lombard
semble réfléchir à d'autres chantiers à ses
yeux tout aussi structurants pour la France et son premier acteur
des télécoms. Estimant que trop de ménages français
n'ont aujourd'hui encore accès qu'à de l'Internet à bas
débit, le groupe voudrait généraliser l'accès
aux 2 mégabits. « C'est l'approche la plus efficace
sur le plan économique », souligne le PDG, qui récuse
toute tension avec les pouvoirs publics sur le dossier de la fibre
optique. L'opérateur ne chiffre pas le coût de modernisation
de son réseau historique de cuivre, mais l'investissement
potentiel ne devrait guère dépasser quelques centaines
de millions d'euros, soit bien moins qu'un vaste déploiement
de la fibre sur lequel le groupe refuse encore de s'engager tant
que le cadre juridique n'aura pas été stabilisé.
Seule certitude, l'opérateur historique s'opposera à un
vaste réseau mutualisé couvrant des millions de foyers.
(Les Echos)
SANTÉ
Téléphones portables, antennes-relais : selon l'Afsset,
l'exposition aux radiofréquences n'a pas d'effets sanitaires démontrés.
Ses experts soulignent notamment que la baisse d’émission des antennes-relais
n’est pas justifiée, et estiment que la demande de réduction des
niveaux d'exposition liés aux antennes-relais ne repose sur aucune
justification scientifique. À ce jour, en France comme dans la majorité des
pays, les valeurs limites d'exposition réglementaire retenues par
les pouvoirs publics sont celles définies par l'Icnirp (Commission
internationale sur la radioprotection non ionisante) et recommandées
par l'Union européenne (Le Figaro, AFP)
Une peur des ondes qui peut
rapporter gros…La phobie des ondes électromagnétiques propagées par
les antennes-relais, les téléphones portables, le wifi ou encore
les fours à micro-ondes, a créé un marché florissant. Une rapide
visite sur Internet permet de découvrir en quelques clics un invraisemblable
bric-à-brac d’appareils et de produits destinés à détecter « l’électropollution » ou « l’électrosmog » et à s’en
protéger (Le Figaro). |